Par TracesEcrites,
lundi 21 juin 2010 à 18:53 ::Journal ouvert
une action qui s'enclenche, une pensée qui se met en mots, d'autres pour aller dire à la tribune.
Délibérément énigmatique ici pour profiter de la fraîcheur de l'ombre.
Espace intime bien que partagé, pas toujours simple!
Par TracesEcrites,
lundi 21 juin 2010 à 11:56 ::Journal ouvert
J'y suis presque. Je vois distinctement la ligne d'arrivée et déjà se profile l'après. J'aimerais raconter. J'ai toutes les clefs désormais. J'ai compris, mais est-ce la peine de le dire? Ce serait rester encore que de mettre en mots les silences, les erreurs, l'échec. Aucune envie. Plus de complaisance.
Pourtant si j'approfondis l'analyse, je comprends aussi l'échec d'un système, d'une institution et aussitôt revient l'envie d'écrire . Non plus pour accuser ou pour se plaindre mais pour y remédier. Un projet ou une velléité?
Par TracesEcrites,
vendredi 18 juin 2010 à 22:18 ::Blog à part
Revenir, d'accord mais de quoi je pourrais bien parler? Tout ce qui me vient, en vrac. Pour renouer avec l'écriture, pour renouer. pour les traces. A l'origine, un mot choisi en moins de cinq minutes mais qui depuis prend de l'épaisseur. Une sacrée épaisseur. Ma mère oublie tout. Je n'imprime plus, m'a-t-elle dit hier au téléphone, et de fait en une seule phrase, il y a deux sujets de conversation. Elle est lucide cependant et exprime sans détour ce que l'on constate tous silencieusement. Des traces écrites, il aurait fallu en laisser bien plus. Des noms au dos des photos. Beaucoup d'albums sont muets. Elle vit au carpe diem, carpe seconde (comment dit-on seconde en latin? )
Alors moi, forcément, cet hiver je me suis plongée dans la généalogie. J'en suis au XVIIIème siècle, et je vais faire des photos chez tous les anciens de la famille. Je cherche des traces alors forcément aussi je pense à ce blog que je surveille du coin de l'oeil mais sur lequel je ne vais plus parce que je n'ai rien à dire, rien à écrire.
Mais faut-il en parler ou la page doit-elle être tournée? J'y reviendrai, sûrement mais sûrement autrement. Disons pour prendre note que je fête ce soir mes dix-huit ans. Et c'est un tout autre sujet. Après une période de vacance (délibérément au singulier), je vais changer enfin d'environnement et partir à la découverte de nouveaux horizons. Il était temps, j'ai crû à l'asphyxie.
Mais de quoi on parle maintenant? C'est pas la tout de revenir, faut aussi retrouver le fil pour entrer de nouveau dans la farandole.
Par TracesEcrites,
mercredi 8 avril 2009 à 11:51 ::La phrase du jour
« Il y a sur terre de telles immensités de misère, de détresse, de gêne et d’horreur, que l’homme heureux n’y peut songer sans prendre honte de son bonheur. Et pourtant ne peut rien pour le bonheur d’autrui celui qui ne sait être heureux lui-même... »
GIDE A., Nouvelles nourritures terrestres.
Par TracesEcrites,
jeudi 26 mars 2009 à 19:46 ::Enquêtes
Mes mots pattes de mouche ont rodé dans tous les coins sombres. Fourmis d'encre qui picotent le bout des doigts quand l'orage gronde ou bave d'escargot quand l'espace verticalement se creuse. Ils s'y connaissent en crises et en écarts, ils se gaussent parfois quand de la douleur ils tirent la substantifique moelle. Mes mots traces de cicatrices.
Ils se croyaient les plus forts, capables de tout et les voilà là-bas recroquevillés parce que du bonheur ils ne savent pas parler. Pouvez vous s'il vous plaît m'aider ?
Par TracesEcrites,
jeudi 12 mars 2009 à 17:59 ::Journal ouvert
"La traversée des apparences" fut longue et douloureuse.
L'hétéroclite qui semait le doute à mesure que le pas creusait le sillon s'est révélé rébus et la cohérence l'a emporté.
Des fleurs ont fini par pousser dans le chant des possibles.
La musique de nouveau résonne. Mon coeur aussi.
Plus de traces de trac.
Par TracesEcrites,
dimanche 8 février 2009 à 19:52 ::Blog à part
. Je viens d'apprendre ton départ par notre ami Alain. Je suis allée chez toi et j'ai écouté ta chanson, bien loin de la farandole. Plusieurs fois.
Par Kazo le jeudi 29 mai 2008 :
"TracesÉcrites nous invite dans sa Farandole de solitudes.
Mais il est des solitudes qu'une simple farandole ne saurait guérir ; la solidão des Portugais, des Brésiliens, des Capverdiens ; et les chants nostalgiques, bien loin de la farandole, que cette solidão leur inspire."